
Ce refus de débattre, pour une raison on ne peut plus obscur ne renforce pas l’image du parti. Savoir depuis pluisieurs jours que l’on ne viendra pas à une émission, ne rien dire, laisser les journalistes s’organiser, et en plein émission faire son coup d’éclat…
Voilà une bien basse image de l’acte politique. Je ne peut que soutenir l’équipe de journaliste qui ont organisé cette émission. Je retranscris ci dessous la lettre de Mr Patrick de Carolis:
»
Madame la Première Secrétaire,
Au-delà de la forme, particulièrement déplaisante, avec laquelle Monsieur Vincent Peillon, député européen, a refusé de participer au débat organisé hier [jeudi, ndlr] soir sur France 2 alors qu’il devait y représenter le Parti socialiste, cette désertion pose un grave problème de fond sur lequel je souhaiterais obtenir votre éclairage. Lire la suite

Selon Le Parisien, Nathalie Kosciusko-Morizet et Frédéric Lefebvre sont les champions de l’absentéisme au sein de l’hémicycle régional.
Entre mars 2004 et octobre 2009, la secrétaire d’Etat à la Prospective et au Numérique et secrétaire générale adjointe de l’UMP affiche un taux d’absentéisme record de plus de 75% et 60 % pour le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre.
En 2005, NKM n’a mis le pied qu’une seule fois dans l’hémicycle régional, cite Le Parisien.
Selon Luc Mandret, sur 68 mois de mandature, Monsieur Lefebvre et Madame Kosciusko-Morizet auraient touché 170000 euros d’indemnités chacun, ce qui fait 5000 euros pour Monsieur Lefebvre et 8000 euros pour Madame Kosciusko-Morizet par jour de présence.
Après le scandale du parlement Européen et de sa député UMP, voici encore un évènement dont l’UMP se serait bien passé !

Qu’elle surprise ! Le parti socialiste serait pret à nouveau à s’allier avec le PC. Pardon, pas le PC, mais le mouvement de Mr Robert HUE, ancien dirigeant communiste…
Voici le communiqué:
Martine Aubry et Claude Bartolone pour le Parti Socialiste, Robert Hue pour le Mouvement Unitaire progressiste se sont rencontrés Lire la suite

Au lendemain du vote par la droite de la « loi relative à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales », le Parti socialiste dénonce la privatisation par étape de La Poste, maintient que seul son statut d’établissement public permet de la rendre « imprivatisable », et condamne avec force la méthode du Gouvernement.L’expérience récente de GDF parle pour l’avenir du démantèlement prévisible de La Poste et de ses missions de service public. Lire la suite

Sur le site du PS, Martine Aubry donne sa position sur Julien DRAY:
« Je me réjouis de la décision du Procureur de la République de Paris concernant Julien Dray, qui met fin à une année éprouvante et douloureuse pour Julien et ses proches.
Le Parti socialiste n’a eu de cesse de demander le respect de la présomption d’innocence, et chacun peut mesurer, une fois de plus, les dégâts causés par ceux qui la bafouent.
Julien Dray va pouvoir retrouver toute sa place dans la vie politique française, et à court terme sur les listes aux régionales, comme l’avait décidé la fédération de l’Essonne et comme le souhaite notre tête de liste en Ile-de-France Jean-Paul Huchon.
Nous devons maintenant nous retrouver tous unis pour réussir les élections régionales pour les Français. Le Parti socialiste en appelle à tous les républicains pour que cette campagne se déroule dans un climat de dignité à la hauteur des enjeux.

Dans l’Indépendant, la section PS de Narbonne communique sur le fiasco de copenhague. Je vous retranscrit leur message:
« L’enthousiasme pudique, de bon nombre de responsables de la planète, réunis à Copenhague, à solutionner les conséquences du changement climatique dont nous pâtirons dans les décennies à venir, est affligeant. Ce qui aurait pu être un espoir se termine par un nouveau coup d’épée dans la couche d’ozone. Lire la suite

Réalisée en décembre pour Canal+, une enquête BVA (1) montre que, pour trois Français sur quatre, Ségolène Royal est « plutôt un handicap » pour le Parti socialiste. Les deux tiers des sympathisants de gauche le pensent et 70 % des seuls sympathisants du PS. C’est surtout son positionnement, en fort décalage avec la formation de la rue de Solférino, quoique non en rupture avec elle, qui est sanctionné. Ainsi, 60 % des sympathisants de gauche et 62 % des Français interrogés pensent que la présidente de la région Poitou-Charentes devrait « soutenir les positions de son parti ».
Un tel positionnement ne risque t il pas, non seulement d’engager sa carrière politique, mais également de compromettre les chances de victoires en cas d’élection ?
Dans le baromètre politique de décembre TNS Sofres – Logica pour « Le Figaro Magazine » (2), seuls 28 % des Français disent souhaiter lui voir jouer un rôle dans les mois et les années à venir. Deux points seulement devant François Hollande et 10 points derrière la première secrétaire, Martine Aubry.
Mais Ségolène est trop solide pour se laisser abattre ainsi !
On retrouve encore 39% des sympathisants qui trouvent qu’elle ferait un bon président. Et surtout, elle à l’oreille des différents canaux qui compose la grande gauche. Personne au PS n’a encore sa légitimité pour parler au nom d’une gauche écologiste se posant contre le système en place.
Une autre inquiétude des ténors: Ne pas la laisser quitter le PS ! Une fois externaliser Ségolène deviendra alors incontrôlable, et donc une menace supplémentaire pour l’unité (on peut rêver non ?) de notre parti.

Le Bureau exécutif du Parti socialiste salue l’événement historique que constitue le rétablissement de la libre circulation entre les deux Allemagne, et se réjouit de l’évolution que l’on peut aujourd’hui constater au-delà de ce qui fut le rideau de fer.
Il est clair aujourd’hui qu’il ne s’agit pas de réformer, ou de libéraliser les régimes de “démocratie populaire”. Ce qui a commencé en Pologne, en Hongrie, en RDA, s’amorce en Bulgarie, et se produira demain en Tchécoslovaquie et en Roumanie, c’est un changement politique profond, exigé par les peuples, imposé par les faits, et en particulier par une situation économique désastreuse. L’objectif, c’est la démocratie : élections libres, pluripartisme, liberté de pensée et d’expression, institution d’un Etat de droit. A terme, l’ensemble de l’Europe orientale doit jouir des mêmes droits démocratiques que les peuples de l’Europe occidentale, sur la base des principes et des valeurs qui sont déjà les nôtres, ceux de la Révolution dont nous célébrons cette année le bicentenaire.
Ce mouvement est irréversible : il doit être conduit avec un grand esprit de responsabilité, et tenir pleinement compte des équilibres qui garantissent la paix de l’Europe.
Il doit aussi être soutenu, au plan économique et financier, par une aide bilatérale et multilatérale importante et organisée dans le temps à la mesure d’une situation souvent dramatique mais aussi d’un avenir prometteur qu’il faut les aider à construire. La Communauté européenne a dans ce domaine un rôle éminent à jouer, une responsabilité historique à assumer.
Les socialistes se félicitent, dans cet esprit, des initiatives prises par François Mitterrand, en tant que président en exercice de la Communauté. Ils souhaitent que tous les partenaires de la France comprennent à quel point il est urgent que la Communauté européenne manifeste sa solidarité à l’égard des peuples d’Europe orientale de façon massive, rapide et coordonnée.
Au-delà, se pose le problème de la voie que choisiront ces peuples, désormais maîtres de leur destin : certains les invitent à passer directement du communisme bureaucratique au libéralisme sauvage. Nous croyons au contraire que c’est par l’économie mixte, la justice sociale, la solidarité, que les peuples d’Europe orientale peuvent trouver le chemin du progrès économique et social. Les socialistes français sont donc solidaires de tous ceux qui, dans la période de transition que vivent notamment la Pologne, la Hongrie et la RDA, se rassembleront autour des idéaux du socialisme démocratique. Ils multiplieront les initiatives pour poursuivre le dialogue qu’ils ont engagé avec les acteurs de la démocratisation et apporter un appui efficace aux partis socialistes et sociaux-démocrates, aux mouvements démocratiques, et plus largement aux peuples qui luttent, dans toute l’Europe orientale, pour la liberté.
Source: PS

Qui? Ségolène Royal, dans les colonnes du Figaro
Le contexte: depuis samedi, on assiste à une intense partie de ping-pong médiatique entre Vincent Peillon, qui avait organisé un brainstorm multipartisan à Dijon, et Ségolène Royal, qui s’y est incrustée.
Ping « Ségolène Royal fait uniquement des coups médiatiques » dit Peillon
Pong: « Je ne comprends pas pourquoi Vincent Peillon a dérapé » dit Royal
Ping: « Elle ne pourra pas gagner en 2012″ dit Peillon
Pong: « La politique, c’est rassembler, pas exclure » dit Royal
Ping: « Elle ne représente plus que sa région, voire elle-même » dit Peillon
Pong: « Je suis meurtrie de ces attaques, je n’ai rien fait de mal » dit Royal
Ping: « Elle a fait un cadeau à la droite » dit Peillon
Source: LePost
La détresse des producteurs laitiers est à son comble. La très forte mobilisation des agriculteurs est le signe d’une exaspération face à un système économique qui ne permet pas à leur travail d’être justement rémunéré. La logique du « marché roi » qui guide les décisions politiques mondiales, nationales et françaises en matière d’agriculture conduit à une impasse. Lire la suite
Le Parti socialiste dénonce avec force le projet de nomination de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD.
Au-delà des doutes sur les capacités d’un élu inexpérimenté à gérer un des plus gros établissements d’aménagement d’Europe, elle relève du fait du prince, inadmissible en démocratie, et traduit l’extension de la mainmise du clan présidentiel sur l’Île-de-France.
Cette nomination s’inscrit aussi dans un mouvement d’ensemble de recentralisation et de dépossession démocratique. Le projet dit du « Grand Paris » a déjà pour but d’écarter les élus locaux et franciliens des décisions concernant l’avenir de la métropole. Lire la suite

Quel étonnement dans cet intéressant interview de Nicolas Sarkozy hier soir !
Le CO2 est responsable du trou de la couche d’ozone…. Lire la suite
Ancien du Parti socialiste, qu’il a quitté pour fonder le Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon ne se prive pas de jeter de l’huile sur le feu des révélations sur les scrutins du PS. Dans une note sur son blog baptisée «Le jour des tricheurs», il raconte, souvenirs à l’appui, son expérience de la pratique des élections internes.
A l’en croire, il a vraiment pris conscience des choses lorsqu’il s’est présenté contre François Hollande pour l’élection du premier secrétaire, lors du congrès de Brest en 1997. «Les procès verbaux étaient bidonnés de tout côté. Des sections qui n’avaient pas voté étaient censées avoir centralisé des résultats, certaines fédérations envoyaient successivement des procès verbaux différents», raconte l’ancien socialiste.
Du coup, Mélenchon raconte qu’il rencotre Hollande en tête-à-tête dans son bureau, pour s’arranger. «On convint donc d’un résultat qui serait annoncé: 85% pour lui, 15% pour moi. On gagnait des voix tous les deux par rapport aux votes des motions.» Sauf que «comme d’habitude avec Hollande, rien ne fut tenu», et voilà Jean-Luc Mélenchon crédité de 8%.
Bartolone et les 15.000 voix «volées»
Dans le même genre, il relate également comment au congrès du Mans en 2005 avec Claude Bartolone il a réussi à gagner 4% pour sa motion, dont Laurent Fabius était premier signataire. Pendant la nuit où les résultats étaient récoltés, «nous nous répandîmes lui et moi, en protestations et dénonciations. (…) A midi le résultat bougeait. Nous avons alors été côtés à 21 %.» Pour persuader Claude Bartolone de faire un esclandre, Jean-Luc Mélenchon dit lui avoir rappellé comment «les fabiusiens s’étaient amusés en nous disant que quinze mille voix nous avaient été volées au congrès de Dijon».
«Mais quel était le vrai résultat? Personne ne le saura jamais», regrette Jean-Luc Mélenchon.
Et selon lui, «les choses prirent cette tournure d’organisation d’un système généralisé que sous les mandats François Hollande», qui «ne pouvait rien ignorer de tout cela». Il précise bien sûr n’avoir «jamais supporté» ces pratiques.
Source: 20 Minutes

Allez faire un tour sur le site officiel du parti socialiste. Vous pourrez lire les derniers texte, de 2008, la catégorie hebdo affiche fièrement une date du 19 Mars 2008 !
Pourquoi aucune mise à jour ? Un choix délibéré ? Un manque de temps ?
On espère que ceci n’est qu’un oubli

Nous retrouvons dans le Figaro un analyse de la proposition de Mr Bayrou au PS:
« Effet limité pour l’opération séduction initiée par François Bayrou. Son offre de dialogue public pour construire le camp de l’alternance pour préparer 2012 n’a pas fait bouger les lignes au sein du PS. Il n’a convaincu que les socialistes déjà favorables à une alliance avec le centre. Sans surprise Vincent Peillon qui est partisan d’une entente allant du PC jusqu’au MoDem, a salué «cette nouvelle alliance». Lire la suite

Le président du conseil régional d’Ile-de-France Jean-Paul Huchon s’est déclaré lundi candidat à sa propre succession lors des élections régionales de l’an prochain. Lire la suite l’article
Dans une déclaration diffusée sur le site Huchon2010.fr, il explique ne pas vouloir laisser « la droite imposer à la région les mauvaises recettes qu’elle fait subir au pays ». « C’est d’une région forte, juste et innovante dont (les Franciliens) ont besoin ».
« Je veux que l’Ile-de-France soit pour chacun un véritable ‘bouclier social’ », poursuit Jean-Paul Huchon. « Je veux que l’Ile-de-France soit la région d’une croissance écologique, créatrice d’emplois stables et qualifiés » et « je veux aller au bout de notre révolution des transports ». Et de faire part de son « envie », de sa « responsabilité » et de son « ambition » de « protéger les Franciliens et de préparer demain ».
« »Avec toute la gauche, avec vous, nous gagnerons en mars 2010″, renchérit Jean-Paul Huchon, élu en 2004. « Voilà pourquoi je suis candidat à diriger l’Ile-de-France ».
Source: AP

A la demande générale, voici une lettre que nous vous proposons d’envoyer directement à votre député.
Si il vote cette taxe, vous vous engager à ne pas voter pour lui, ou pour tout représentant de son parti. Une fois élu, un député n’a pas de moyen de connaitre l’avis de ses électeurs, donc nous avons décidé de lui en fournir un aperçu. Lire la suite

Juan Carmelo Bermúdez Rosabal, militant du parti Arc progressiste, a été arrêté par la police de la province de Santiago de Cuba. Aucune justification n’a été donnée à l’intéressé et à sa famille au moment de la détention.
Juan Carlos Bermudez Rosabal, opposant pacifique au régime en place est connu pour son engagement public et actif en faveur du socialisme démocratique. Lire la suite

Rarement une non-socialiste n’aura pas été autant au centre des attentions. Venue samedi en Charente Maritimes, en marge de l’université d’été du Parti Socialiste, pour participer à l’atelier « Penser l’avenir » aux côtés de Bertrand Delanoë et Benoît Hamon, Cécile Duflot a effectué un passage remarqué à La Rochelle, n’hésitant pas à tacler les socialistes sur les questions de stratégies au sein du PS. Lire la suite

Former, débattre, penser l’avenir : cette année, le contenu de l’Université d’été est largement renouvelé.
Placés sous le signe de l’ouverture, les six séances plénières et des trente ateliers accueillent des intervenants qui pour près de la moitié sont des personnalités extérieures au PS : des hommes et femmes qui font autorité dans leur discipline, une nouvelle génération de chercheurs de talent, des personnalités connues pour leur engagement viennent interpeller le PS et réinvestir les débats.Le lieu est le même, mais le contenu est largement renouvelé. L’année dernière, la quasi-totalité des intervenants étaient des responsables socialistes. Cette année, nous avons préparé une Université ouverte. Nous débattrons avec des personnalités extérieures au PS qui représenteront près de la moitié des intervenants.
La grande diversité des invités (philosophes, sociologues, historiens, politistes, économistes, artistes, etc…) permettra des débats riches, au cours desquels les socialistes vont être interpellés, voire bousculés. Leur présence montre la volonté du monde intellectuel de se réinvestir auprès du PS.La gauche à l’honneur
Dans chaque atelier seront présents des représentants de partis de gauche (verts, PCF, PRG, MRC) ou des syndicalistes, représentant les principales organisations (CGT, CFDT, FO, UNSA, SNESUP, SNES, UNEF).
Les dirigeants des partis de la gauche feront le déplacement et rencontreront Martine Aubry pour des échanges sur la construction de la maison commune :
* Cécile DUFLOT (Les Verts),
* Jean-Pierre CHEVENEMENT (MRC),
* Jean-Michel BAYLET (PRG),
* Olivier DARTIGOLLES (porte-parole et membre de la direction collégiale du PCF, qui représentera Marie-George BUFFET, retenue par l’Université d’été du PCF)

Dans la tribune du Monde datée du 28 Aout, Martine Aubry indique qu’elle est d’accord pour organiser des primaires ouvertes en vue de la présidentielle.
Cela sera confirmé a La Rochelle, lors de la prochaine université d’été du parti socialiste. Aucune précision n’est apporté sur la nature possible des candidats: purement PS ou candidats d’ouvertures (MoDem, Ecologiste…).

Après un déjeuner dans un grand hotel voisin, ils sont sortis tous ensemble pour poser pour la «photo de famille progressiste», très attendus par de nombreux photographes venus immortaliser cet instant inédit. Dans une belle cohue, ils ont fait quelques pas pour rejoindre les jardins du Pharo où se tiennent les ateliers, plaisantant tout au long du chemin. Lire la suite

Pour Arnaud Montebourg, les primaires doivent permettre de désigner « le candidat unique de la gauche » alors que d’autres socialistes, comme les partisans de Laurent Fabius, veulent réduire les primaires au choix du seul candidat socialiste. Lire la suite

Sur le site actualite.des-gays.fr nous avons relevé cet article concernant la mise à l’écart des homosexuels:
« À Toulouse, un gay de 35 ans est en grève de la faim parce qu’il ne peut pas faire don de sa moelle osseuse du fait de son homosexualité alors que l’Établissement français de greffe avait trouvé un receveur compatible. Lire la suite

Le Parti socialiste condamne la décision du tribunal birman qui a infligé à Mme Aung San Suu Kyi une nouvelle période de 18 mois de résidence surveillée. Lire la suite

Même si certains signes de reprise se dessinent en Europe et aux Etats-Unis, la crise est loin d’être terminée. La France est toujours au cœur d’une profonde dépression économique et sociale et la rentrée s’annonce particulièrement difficile sur le plan de l’emploi. Lire la suite